En 2002, Sèvre Environnement a pris la décision d’engager des actions concrètes pour que notre société comprenne la nécessité de maitriser son développement de façon soutenable et solidaire dans le respect du bien commun, étant donné que nos seules ressources sont celles de notre planète et qu’une croissance infinie ne peut donc pas être viable. Le bien commun est en premier lieu notre santé, et toute forme de développement se doit de la respecter aujourd’hui et demain pour les générations à venir. Cet engagement ambitieux ne pouvait prendre racine qu’en investissant dans l’éducation des enfants d’aujourd’hui. Nous avons confié cette mission à Roland BLANDIN Technicien-Educateur bénéficiant des qualifications requises. Au cours des quinze dernières années plus de 50 000 jeunes en milieux scolaires ont été éveillés aux problématiques de leur avenir. Un grand nombre d’entre eux sont maintenant des actifs de notre société rejoignant des adultes qui se posent des questions sur leur avenir et leur propre santé. Une deuxième éducatrice a été embauchée fin 2015 pour faire face à la demande croissante. La transition écologique est en marche sur notre territoire !
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Plus de 800 personnes présentes à cette soirée ! Un public de jeunes et d’adultes,
Par Jean-Jacques TATIN
Les herboristes diplômés d’État pouvaient, depuis l’ordonnance de 1945, continuer à exercer leur profession jusqu’à leur mort. Marie ROUBIEU était la dernière herboriste diplômée de France pouvant exercer en tant que médecin. En dépit des promesses des gouvernements successifs, la France reste le seul pays de l’Union Européenne à ne pas reconnaître la profession d’herboriste. Seuls les pharmaciens ont aujourd’hui le droit de vendre des plantes médicinales. Les préparations magistrales à base de plantes réalisées en pharmacie ne sont plus remboursées par la sécurité sociale, et ce depuis 2007. Quelle est donc la logique de leur maintien sous monopole pharmaceutique? Une situation paradoxale, alors que, d’une part, la médecine française s’intéresse de plus en plus à la médecine chinoise ou asiatique en général, et d’autre part, Il existe une réelle demande émanant d’une population qui souhaite approcher d’autres formes de soins, moins agressifs et moins coûteux.