Si vous pensez que la planète va bien et que les menaces qui pèsent sur le « vivant » sont exagérées; si vous considérez que l’humanité vit de manière harmonieuse et que tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes…Alors, n’allez pas plus loin, ce livre n’est pas pour vous, il vous dérangerait dans vos certitudes.
Par contre, si vous n’êtes ni béat d’optimisme, ni indifférent, ni résigné…Alors écoutez cet appel. Gaïa qui personnalise notre belle planète bleue nous demande de changer notre regard sur la Terre et de la considérer comme sacrée, tout simplement parce qu’elle est la demeure des hommes
Bien nourrir aujourd’hui 7 milliards d’humains, et demain 9 milliards, est une préoccupation journalière qui ne laisse personne indifférent. Tout humain doit avoir accès à une alimentation de qualité et en quantité suffisante. Est-ce faisable aujourd’hui et à l’avenir ?L’agriculture peut-elle subvenir à nos besoins d’aujourd’hui et du futur ? C’est pour chercher une réponse à ces deux questions, en invitant consommateurs et agriculteurs, que nous avons organisé cette conférence en partenariat avec les établissements d’enseignement agricole de Bressuire : Sèvre Europe et Lycée des Sicaudières, le CIVAM du Haut Bocage, le Pays du Bocage Bressuirais, la Région Poitou-Charentes et le Conseil Général des Deux-Sèvres. Trois séances ont pu être programmées sur deux jours. La première le 6 octobre en soirée à Cerizay, en présence du député Jean Grellier et de Jonhy Brosseau maire de Cerizay et vice-président du Conseil Général, a réuni 400 personnes dans une salle comble. La seconde a eu lieu le lendemain matin à Bressuire, en présence de Madame Schaaf-Lenoir sous-préfète de Bressuire, pour les élèves et enseignants de Sèvre Europe et des Sicaudières regroupant un peu plus de 200 personnes. La troisième a eu lieu le 7 octobre en soirée à Niort , en présence de Jean-Claude MAZIN président de la commission Agriculture et Environnement du Conseil Général des Deux-Sèvres, devant 150 personnes. … Lire la suite de cet article >>
Le Bisphénol A (BPA) est une substance chimique de synthèse, très largement utilisée, entrant dans la fabrication de nombreux produits de consommation courante. La production mondiale de BPA est aujourd’hui d’environ 4 millions de tonnes par an. Les 2/3 de la production mondiale est destinée à la fabrication de polycarbonates de la famille des thermoplastiques. Les applications sont multiples. En premier lieu, il faut citer l’ensemble des matières plastiques souples : biberons, films d’emballage, tuyaux souples, jouets, revêtement interne d’emballages métalliques pour boissons et aliments. Il entre aussi dans la composition du papier utilisé pour les tickets de caisse imprimés sans encre, dans les lentilles de contact, les lunettes, les casques de sécurité, les bonbonnes en plastique, les bateaux de plaisance, articles de sport, mobilier, automobile, emballages médicaux… … Lire la suite de cet article >>
Sept ans après le premier «Appel de Paris» (notre bulletin n°20), lancé par le Pr BELPOMME (président de l’ARTAC) et signé par 76 personnalités françaises et étrangères exhortant les pouvoirs publics à combattre les pollutions chimiques qui constituent une menace pour la survie de l’espèce humaine. Le troisième colloque de l’Appel de Paris sur la santé des enfants et l’environnement a eu lieu les 12 et 13 avril 2011 à la Maison de l’UNESCO à Paris. Il s’agit d’un événement majeur dans la prise de conscience des causes environnementales des maladies chroniques qui augmentent sous l’effet des pollutions. Les périodes de développement fœtale, périnatale, infantile ou péripubertaire sont particulièrement sensibles à l‘exposition aux polluants. Nous avons assisté à ce troisième colloque présidé par Luc MONTAGNIER (Prix Nobel de médecine 2008), le DR Maria NERA (Directrice Santé Publique et Environnement à l’OMS), le Dr David GEE (Agence Européenne pour l‘environnement) et le Pr Hanns MOSHAMMER (président de l‘ISDE).
Ouverture du colloque
Pour les Pr Montagnier et Moshammer, le progrès technique et le développement économique ont atteint un point où les effets négatifs l’emportent sur les avantages. Santé et environnement devraient être au cœur de toute discussion politique sur nos plans et stratégies futurs. Réduire les pollutions revient à réduire les pathologies. Le Dr Maria Nera (OMS) a rappelé que le corps d’un enfant en développement est particulièrement vulnérable aux pollutions et aux radiations, et précisé que 3 millions d’enfants âgés de moins de 5 ans meurent chaque année de maladies évitables liées à l’environnement. Et 97% des fonds disponibles vont vers les traitements alors que moins de 3% sont destinés à la prévention. … Lire la suite de cet article >>